Ce week-end en était un de trois jours. Lundi était férié, intitulé Health Sport Day, le jour où l'on doit ne doit pas travailler pour entretenir sa santé physique en faisant du sport. J'ai passé cette journée à rattraper une petite cuite et une nuit quasi-blanche. Un Health sport Day à la française en fin de compte.
Pour le moment chaque chose en son temps.
Ce week-end a débuté la fête du Château de Kumamoto, un événement pour la ville toute entière. Samedi soir, je suis allé voir la fête des lumières du château, des centaines de lumières avaient été allumées, flottaient sur l'eau des douves, jonchaient l'herbe et longeaient les remparts. En guise de fond sonore, une cantatrice stipendiait ses chansons surannées à une foule contemplatrice à l'intérieur des remparts.
Dimanche soir fut le celui du concert de Taiko [« Tay-Ko »], sortes d'énormes tambours frappés avec force par des percussionnistes dopés aux vitamines et à l'endurance effarante. Chaque bande passait les une après les autres jusqu'au bouquet final où, toutes phalanges confondues, des centaines de japonais(e)s battirent leurs instruments au même rythme. Ma cage thoracique et mes entrailles vibraient comme au décollage d'un airbus, j'ai même pensé que j'allais succomber là, d'une crise cardiaque. Plus tard dans la nuit nous sommes allés guincher en boite de nuit avec les français et Paul laméricain avec qui javais visité le Kumamoto-Jyou. Nous avions ouïs dune soirée spéciale où pour 2000/2500 Yens (20 ), nous pouvions obtenir un Club Free Trail (+ une boisson offerte au choix). Ce sésame permettait de faire la navette entre une bonne dizaine de boites participantes en centre-ville. Nous avons bien du en essayer six, toutes, différentes allant de la simple pièce aux vibes RnB à limmeuble de plusieurs étages avec différentes ambiances. Comment dire, cette expérience fut bien meilleurs que mes sorties en boite en France. Là, tu arrives, tu discutes avec des japonais dans lascenseur, tu danses avec tous le monde, aucune prise de tête. Ensuite tu ressorts, en bas des Gaijins (occidentaux) patientent et tu vas dans la boite suivante en leur compagnie. Cétait tout bonnement épatant. Entre chaque boite, on pouvait acheter une bière pas chere dans un Kombini, sorte de magasin arabe bordelais mais tenu par des japonais avec tout les articles de la vie quotidienne. En revanche pas de bus de nuit et une bonne heure pour rentrer à pied Couché 5h débout aux aurores vers 14h (avec décalage horaire non-compris)
P.s : Jai acheté un vélo !! Jai retrouver mon portable !! Je suis allé tout seul chez le coiffeur (à suivre prochainement)